Le jour où j’ai piqué les fringues de mes gosses

Dans l’ordre naturel des choses, nos enfants passent rapidement de la gigoteuse aux jeans, du body aux baskets, de la grenouillère à l’imperméable.

Dans l’ordre naturel des choses, vers l’adolescence, une fille demande  à sa mère si elle peut lui emprunter son sac du soir pour une nuit, un garçon demande à son père si il peut lui prêter son sweat pour une après-midi et parfois même une jeune fille ose demander à sa mamie de lui prêter son manteau chic.

Dans l’ordre naturel des choses, on range au placard les fringues trop petites de nos kids, on les prête, on les échange, on les vend sur Internet et on laisse le temps faire pousser nos enfants (trop) vite.

Dans l’ordre naturel des choses on retrouve un jouet de notre adolescence qu’on file à notre progéniture et on est ravis de passer le pull préféré de notre enfance à nos marmots (tu sais ce pull avec un ours jaune que tu ADORAIS en CE2 et que tu as gardé toute ta vie dans l’espoir de pouvoir, un jour, soit le remettre soit le passer à tes gosses).

Dans l’ordre naturel des choses la transmission vestimentaire c’est papa-maman donnent à junior. J’ai ainsi hérité d’un patt d’eph des années 70 de ma mère que j’ai été ravie de mettre dans les années 90 ou encore d’une paire de talons à paillettes qu’elle avait mis une fois lors d’une fête chez Claude François (oui elle a eu cette chance…).

Sauf que.

Sauf qu’un jour c’est le big bang vestimentaire. Rien ne se passe comme il était prévu dans l’ordre des choses.

Un jour tu te retournes et tu te rends compte que ton enfant, ce bébé de 50 cm et 3kilos 200 qui est sorti de toi, cet être que tu as fabriqué et à qui tu changeais les couches et fermais les lacets, cet être là est devenu grand.

Et cet être là a bon gout le mignon.

Sweat à capuche, 10 ans

Sweat à capuche, 10 ans

Et un jour que tu as froid, tu vois trainer le sweat de ton fils. Et tu te dis « ok, et si j’inversais la tendance ? Et si je chipais les fringues de fiston ? Et si je mettais ce sweat pour me réchauffer ? »

Le lendemain tu chipes les chaussettes de ta fille, son élastique, son gloss, les chaussures de tennis de ton fils, son jogging et son l’écharpe…

Et là, oui là, tu sais que tu es une maman.

3 réflexions au sujet de « Le jour où j’ai piqué les fringues de mes gosses »

  1. Bonjour, étant très intéressé par le site too-short,peut on me dire si pour acheter on est d’abord obligée de vendre??? Merci pour vos reponses et bonnes fêtes de fin d’année à tous!

    • Bonjour,
      il est tout à fait possible d’acheter des articles sur le site sans rien échanger avant. Dans ce cas 1 point = 1€ tout simplement ! Vous vous inscrivez gratuitement, remplissez votre panier, puis à la fin de votre commande vous payez les frais de contrôle qualité et de livraison à domicile. Bons achats sur too-short ! Margaux pour l’équipe too-short.

  2. moi j’lui chipe déjà ses élastiques à cheveux quand je retrouve plus les miens (qui sont en général dans sa chambre…)

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