15 choses pseudo héroïques qu’on fait par amour pour nos enfants

Une mère ça se couperait les bras et les jambes pour son enfant non ? Bon, sans en arriver là il y a des petites choses du quotidien que les mamans font (les papas aussi !) pour rendre la vie de leurs enfants plus cool. Du coup elles se prennent vite pour Wonderwoman. Et elles ont raison ! Ou pas.

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1/ Se brûler les mains pour voir si l’eau du bain est pas trop chaude.

2/ Gouter la bouillie pas vraiment glamour de bébé pour voir si c’est bon avant
qu’il ne la mange.

3/ Accoucher.

4/ Laisser votre enfant prendre le dernier gâteau au chocolat alors que
vous en bavez d’envie.

5/ Vous réveiller parfois 7 fois dans la nuit et avoir le sourire le lendemain devant
la porte de l’école.

6/ Manger le blanc de l’œuf dur pour que votre enfant n’en mange que le jaune puisqu’il n’aime pas le blanc (idem pour les croûtes du pain de mie).

7/ Porter votre fille au dessus des toilettes publiques pour qu’elle n’ait pas à
s’asseoir sur la lunette sale.

8/ Recouvrir 15 livres d’école en une soirée.

9/ Inviter 17 copains de votre enfant de 4 ans pour son anniv’ chez vous.

10/ Utiliser un mouche bébé et aspirer sa morve.

11/ Gouter à la potion bien dégueulasse que votre enfant a fabriqué avec l’eau du bain, du shampoing et un peu de crème pour les pieds.

12/ Etre maman accompagnatrice à la sortie scolaire.

13/ Allaiter torse nue à 2 h du matin en plein hiver.

14/ Passer 43 heures à traquer les poux sur la tête de vos enfants.

15/ Ramasser le vomi dans la voiture car chouchou est malade et lui filer votre tee-shirt puisqu’il n’en n’a pas (et donc vous retrouver torse nue en voiture).

BIG UP les mamans !

Serialmother pour too-short.com, le site qui facilite la vie des parents !

La fausse interview de Vanessa Paradis

Je suis fan de Vanessa Paradis depuis mes 15 ans, âge auquel je suis allée la voir en concert. C’était il y a 20 ans et je l’aime toujours autant. Pour sa beauté atypique, son timbre de voix, sa douceur, son merveilleux jeu d’actrice, sa discrétion, ses choix.
Bref OUI Vanessa je l’aime. Apparemment je ne suis pas la seule puisque elle a été élue, maman idéale selon un sondage OpinionWay/Gema.

Alors comme jusqu’ici je n’ai pas eu la chance de la rencontrer, j’ai imaginé une rencontre. Bah quoi ? On fait ce qu’on peut !

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Moi (rouge de plaisir) : Vanessa je suis super émue de vous rencontrer.
Elle (souriante) : On se tutoie ?
Moi (encore plus rouge) : Allez chiche !
Elle rit.
Moi (rouge toujours) : Ca vous fait rire ?
Elle (avec tendresse) : Bah c’est ce mot « chiche », ça s’utilise plus ! Je l’avais pas entendu depuis 1987 je crois !
Moi (en train de nouer le nœud de la corde de la honte) : C’est mon côté vintage.
Elle (qui rit) : Vintage oui…ou ringarde !
Moi (pas contente) : Ah ouais, ringarde ? Haaaaan désolée.
Elle (remettant sa mèche) : Mais c’est choupinou.
Moi (la vengeance est un plat qui se mange froid) : Ah mais le mot « choupinou » c’est ultra ringard aussi ! Aha !
Elle (sourire aux lèvres) : Allez, 1 point partout.
Moi (en mode Voici) : Bon alors voilà, il paraît selon une presse que je ne lis pas, enfin peu, enfin parfois, il paraît que vous êtes célib’ ?
Elle (charmante) : Pourquoi, je vous intéresse ?
Moi (abasourdie) : Euh non, enfin si, je vous adore mais j’aime les hommes, enfin mon homme.
Elle (zapping) : On parle d’autre chose ?
Moi (à l’ouest) : Bon j’adore votre style, vous vous lookez toute seule ?
Elle (amusée) : Non chaque matin j’ai mon assistante personnelle, Pamela, enfin je l’appelle Pam, qui débarque chez moi après avoir été faire un tour chez les grands couturiers aux aurores, elle me dépose mes vêtements dans mon dressing de 56 mètres carrés, elle me réveille avec du Mozart et un masque aux concombres bio, me lave les pieds, me mets mes vêtements sur moi tandis que Joe mon cuisinier anti-gluten me prépare un breakfast.
Moi (bouche ouverte) : Wow, quelle vie de rêve.
Elle (MDR) : Bah enfin non ! Je suis comme vous, comme tout le monde, je me lève, j’ai encore sommeil, j’enfile un jean, un pull et hop je mange une tartine tandis que je dépose les enfants en retard à l’école ! Mon style c’est perso !
Moi (le dindon de la farce) : Ah je me disais aussi… Votre fille qu’on commence à voir ici et là, elle vous pique vos fringues ?
Elle (fourmi pas prêteuse) : Non ! C’est une règle d’or. Elle a ses vêtements, j’ai les miens ! Elle a grandi donc j’ai du me faire à l’idée qu’elle s’habille comme une jeune fille. J’ai revendu ses fringues de gamine sur le site too-short, vous connaissez ?
Moi (des ragots, des ragots !) : Et Johnny il va bien ?
Elle (ouh la menteuse) : Il paraît qu’avec Laetitia ils n’ont jamais été aussi in love.
Moi (brrrr) : Johnny pas Halliday enfin Vanessa… ! Et sinon, une vrai question : plutôt Elsa ou Anna ?
Elle (morte de rire) : Plutôt Vanessa…

À chacun son caractère !

Dans la serialfamily c’est comme chez les 7 nains ou les schtroumphfs, chacun a son caractère, son état d’esprit.

Nous ne sommes « que » 5 dans la famille, 6 avec le chien, mais nous avons bel et bien « notre » tempérament.

Il y a serialfather, le blagueur, le nerveux, le mec qui s’habille chic en semaine et en jogging le week-end.

Il y a serialmother (moiiiiii moiiiiiii moiiiiii), la calme, la blagueuse, celle qui s’habille en jogging tout le temps (j’avoue).

Il y a serialfiston, presque 10 ans, l’intello, le sportif, le blagueur (aussi), qui aime s’habiller chic.

Il y a serialprincesse, 7 ans, la rêveuse, la folledingue, l’artiste, celle qui aimerait aller en robe de bal ou en maillot de bain à l’école.

Il y a serialbaby, l’insomniaque, le danseur, le mignon qui adore chiper les chapeaux de sa sœur, les chaussures de son frère mais qui est aussi super content dans son pilote tout chaud.

Puis il y a serialdog, le dormeur, le péteur, le gentil qui vit à poilS !

Pour tous ces enfants il faut des fringues qui leur plaisent, qui grandissent avec eux, qui au rythme des saisons correspondent à eux, qui ne coutent pas un bras ou deux à leurs parents, qui puissent se revendre, s’échanger en un clic.

Pour ça il y a too-short !

articles too-short

Et encore heureux que nous ne soyons pas plus… ! Mais qui sait, il ne faut jamais dire jamais hein ! (Pas de méprise, j’envisage d’acheter un poisson rouge !)

Noël depuis que je suis mère (ou comment je vois Noël autrement)

Jusqu’à récemment, je n’avais pas d’enfants. Du coup, pleins d’évènements m’apparaissaient différemment. Plus simplement je dirais.

banderollestarPar exemple lorsque c’était la St Valentin, avec chouchou on prenait un bain de champagne, on inondait le lit de pétales de roses, on faisait l’amour en haut de la Tour Eiffel en criant si fort que même les passants du Champs de Mars nous disaient « Oh tu veux pas la fermer ? »

(Bon ok j’exagère un peu…rien qu’un peu).

Puis on a eu des enfants et la St Valentin est devenu moins fofolle.

On a été vite tellement nazes avec l’arrivée des enfants, que le 14 février on s’est mis à regarder Columbo en pantoufles devant des pizzas. Et souvent on s’endort avant la fin (ce qui, je te l’accorde, n’est pas bien grave puisque la force de Columbo c’est que tu connais le meurtrier dès le début).

Noël c’est comme à la St Valentin puissance 10.000. Avant, Noël c’était MA fête.
Je stockais des idées de cadeaux dans mon téléphone au fur et à mesure de l’année en vue du 24 décembre, j’errais dans les Grands Magasins afin de trouver la petite robe glitter idéale pour accueillir le Père Noël, j’allais me faire faire un massage le jour même pour être en forme, je faisais un régime la veille pour pouvoir avaler la bûche entière le lendemain sans scrupules, j’ouvrais mes paquets comme une gamine avec ravissement, je faisais des câlins à mes parents pour les remercier, j’essayais tout le soir même, je buvais un verre ou douze, je me couchais tard, j’humais le sapin et j’étais bien.

C’était MON Noël.

Mais voilà, les enfants sont nés et m’ont volé mon Noël.

D’abord la mamie (ma mère) m’a demandé dès le premier Noël de l’ainé, ce qu’il voulait. J’ai répondu « Ipod/maquillage/parfum/places de théâtre/Louboutin/pochette du soir ». Elle m’a dit que j’avais mal entendu, que ce n’était pas ma wish list qui l’intéressait mais celle de l’héritier.

Je compris alors que Noël ne serait plus jamais ma fête, qu’il fallait que je fasse le deuil de mes beaux cadeaux à moi, que j’allais devoir me taper le mythe du Père Noël en souriant, que mon salaire annuel allait passer dans les surprises des enfants, que tout ce qui comptait désormais c’était la petite robe à smock qu’allait revêtir ma fille le soir du 24 (shoppée sur too-short tant qu’à faire), que moi je pouvais enfiler un jean et un sweat sans que personne ne le remarque, que j’allais devoir arrêter de bouffer de la bûche car il fallait en laisser aux enfants et surtout qu’il fallait que je perde mes kilos de grossesse, que l’attention serait portée sur eux et que je n’aurais donc comme cadeaux uniquement des objets me renvoyant à mon rôle de mère : une machine à faire des purées « Oh c’est trop génial, ça manquait à ma vie. », un baby talk du futur « Oh c’est canon, comme ça je n’oublierai jamais que j’ai des gosses. », un album photo pour ranger les petites bouilles de mes kids « Oh c’est top et puis tu sais j’ai carrément le temps de faire des albums photos ! ».

A eux les poupées parlantes, la playstation mégatop, la poupée trop jolie, la dinette en bois vintage, le petit cheval à bascule trop chou, l’appareil photo 9 en 1, le parfum pour mini-adulte.

A moi le néant.

Mais cette année, je ne me ferai pas avoir. Je suis prête à affronter Noël comme avant. C’est aussi MON Noël enfin quoi !

Joyeux Noel

Et vlan l’automne est arrivé !

Sans crier garde il y a une semaine environ, il nous est arrivé un truc. Presque tous les français ont vécu le même drame : l’été indien avait donc déserté et laissé sa place à l’automne.

L’automne c’est compliqué. C’est comme le vilain petit canard : ni été, ni hiver.

L’automne c’est des jolies couleurs, des feuilles emportées par le vent, des feuilles qui se ramassent à la pelle ET du froid (bordel) ET des jours qui raccourcissent.

ET… ET… des fringues des gosses à encore changer. Et des placards à vider. Et des vêtements adaptés à racheter (oui parce que autant te dire que :

Non poussin tu ne peux PLUS mettre tes tongs. Ta robes à bretelles non plus. Bah non le short ça non plus ça ne va pas. Le débardeur rose fluo non, non, non. Le maillot de bain ? Bah euh non ; Oui voilà maman va t’acheter des bottes, un pull, un imperméable, des pantalons longs, un chapeau, un parapluie…

Et tu sais quoi poussin que j’aime à la folie ? Maman en a MARRE de racheter des fringues aux prix forts tous les mois. Et tu sais quoi ? Moi j’aime pas l’automne. Enfin si j’aime bien les couleurs, le thé au coin du feu toussa mais les placards à vider, honnêtement CAME GAVE .

Alors cette année, je prends toutes les fringues chaudes trop petites de l’an passé, je mets tout dans des grandes enveloppes et j’envoie tout à revendre chez too-short. Et puis je vais shopper les fringues dans les bonnes tailles sur leur site. Voilà.

Et j’ajoute que ce coup ci je suis prête à affronter les saisons avec le sourire et que même si les gosses prennent 12 cm d’ici l’été, je sais quoi faire. Héhé.

Et que celui qui trouve que mon idée est merveilleuse me suive.
Ou sinon qu’il ramasse des feuilles d’automne avec sa langue jusqu’à la fin de sa vie. Gnark.

Ces fringues que frères et soeurs se partagent. Ou pas.

Quand après mon fils, j’ai eu ma fille, on m’a dit souvent « ohlala dommage que ce ne soit pas un garçon, tu aurais déjà les fringues ! ».

Bah oui vraiment dommage hein. Quelle connerie hein de ne pas pouvoir choisir le sexe, juste pour recycler le fringues. Pfffff …

Comme d’habitude, ces phrases débiles sont non seulement infondées mais sont en plus fausses.

Oui ma chère, car recycler les fringues de mon fils pour ma fille, je le fais. Non les garçons ne sont pas forcément habillés en bleu et les filles en rose. Tu sais quoi, j’ai déjà mis une chemise bleue à ma fille et un polo rose à mon fils. Dingue, je suis.

Tu sais quoi ? Ce petit jean qui a vite été trop petit pour mon grand a fait les beaux jours de ma fille. Tu sais quoi ? Cette petite paire de baskets bleues avec lesquelles il fait ses premiers pas, ont fait la joie des pieds de ma fille. Tu sais quoi ce sweat gris a été porté par le grand, la petite et est gardé au chaud pour le petit dernier.

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Tu sais quoi il m’est arrivé de refiler un pull qui m’appartenait à moi dans mon enfance à mon fils. Tu sais quoi, j’ai déjà revendu en ligne une veste en jean de mon fils et j’ai su qu’elle avait été achetée par la maman d’une fillette.

Attends, attends… tu veux que je te dise le meilleur : parfois même je mets les fringues de mon mec à moi. Ouais.

Bon, la petite en un marre de porter les fringues de son frère, alors quand je veux du rose, des jupes qui tournent, des robes à volants, des chemisiers à fleurs, je file lui en acheter d’occasion chez too-short.C’est un peu comme si une grande soeur imaginaire les lui refilait !

Bah oui quoi, je suis sympa hein. Mais chuuuut ne le répétez pas.

8 façons de recycler les fringues de junior

On ne le dira jamais assez : les enfants poussent trop vite. Mon fils a pris 10 cm en un an. Moi si ça m’arrivait, il y aurait au bout de 2 ans, beaucoup trop de moi.

Du coup chaque fois c’est le même problème. Que faire de ce petit pyjama taille 3 mois que junior a porté genre… 2 fois ?

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1/ Le garder pour les poupées de notre fille. Mais sans doute trop grand.

2/ Le garder en souvenir. Enfin bon soyons honnêtes dans 30 ans qu’est qu’on en aura à foutre de ce pyjama de notre enfant qui aura de la barbe et qui parlera trop fort ? Bah rien.

3/ Le garder au cas où on aurait envie un jour peut-être, mais c’est pas sûr, d’avoir un autre enfant. Ok, mais bon si jamais on décidait (enfin) de s’arrêter là?

4/ Le customiser et s’en faire un sac de plage. Oui mais non.

5/ Le prêter à une copine/voisine/amie/cousine. Oui, tu sais celle qui ne t’a jamais rendu ton jean de grossesse. La garce.

6/ L’encadrer pour pouvoir se dire « oh mais comme il a été petit mon enfant ». Non, ridicule.

7/ Le fourrer au fond d’un placard et accumuler, accumuler, accumuler. Et perdre de la place, perdre de la place, perdre de la place.

8/ En faire profiter quelqu’un d’autre et pouvoir en même temps se fournir en fringues de la bonne taille sur too-short !

Pourquoi (mais pourquoi) les enfants trouent leurs pantalons ?

Il était une fois un enfant qui vers l’âge de 3 ans (l’âge où l’on va à l’école) avait un nouveau pantalon.

Il était une fois ce même enfant qui au bout de 2 semaines rentrait avec un pantalon troué « c’est pas ma faute maman ».

Bah non tiens.

Il était une fois une mère (au hasard moi) qui se demandait « pourquoi ».

Un jour cette mère en parle avec une copine « nan mais attends quoi, j’en peux plus chaque semaine c’est un pantalon de troué, y’en a marre. Mais ils font quoi à l’école ? Des jeux à genoux ? »

L’autre mère lui confirma que tous les enfants (surtout de l’espèce mâle) avaient ce souci.

Il fallait alors s’organiser, monter une police du genou de pantalon, être solidaires entre mamans et surtout essayer de comprendre le pourquoi du comment.

Acte 1 : demander à l’enfant

La mère « Pourquoi tu troues TOUS tes pantalons ? »

L’enfant « Ché pas »

Acte 2 : demander à la maitresse

La mère « Pourquoi Jules revient systématiquement avec des pantalons troués ? »

La maitresse « Ché pas »

Acte 3 : demander au Dieu de la fringue

La mère « Pourquoi Jules revient systématiquement avec des pantalons troués ? »

Le dieu de la fringue « Je ne sais pas mon enfant, je ne sais pas ».

Donc personne ne sait exactement.

Donc pour agir il faut coudre des para-genoux aux pantalons ou shopper des bons jeans costauds ou encore acheter des pantalons en seconde main.

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La prochaine fois nous essayerons de comprendre pourquoi les enfants se tachent en mangeant.

Ou pas.

Le jour où j’ai piqué les fringues de mes gosses

Dans l’ordre naturel des choses, nos enfants passent rapidement de la gigoteuse aux jeans, du body aux baskets, de la grenouillère à l’imperméable.

Dans l’ordre naturel des choses, vers l’adolescence, une fille demande  à sa mère si elle peut lui emprunter son sac du soir pour une nuit, un garçon demande à son père si il peut lui prêter son sweat pour une après-midi et parfois même une jeune fille ose demander à sa mamie de lui prêter son manteau chic.

Dans l’ordre naturel des choses, on range au placard les fringues trop petites de nos kids, on les prête, on les échange, on les vend sur Internet et on laisse le temps faire pousser nos enfants (trop) vite.

Dans l’ordre naturel des choses on retrouve un jouet de notre adolescence qu’on file à notre progéniture et on est ravis de passer le pull préféré de notre enfance à nos marmots (tu sais ce pull avec un ours jaune que tu ADORAIS en CE2 et que tu as gardé toute ta vie dans l’espoir de pouvoir, un jour, soit le remettre soit le passer à tes gosses).

Dans l’ordre naturel des choses la transmission vestimentaire c’est papa-maman donnent à junior. J’ai ainsi hérité d’un patt d’eph des années 70 de ma mère que j’ai été ravie de mettre dans les années 90 ou encore d’une paire de talons à paillettes qu’elle avait mis une fois lors d’une fête chez Claude François (oui elle a eu cette chance…).

Sauf que.

Sauf qu’un jour c’est le big bang vestimentaire. Rien ne se passe comme il était prévu dans l’ordre des choses.

Un jour tu te retournes et tu te rends compte que ton enfant, ce bébé de 50 cm et 3kilos 200 qui est sorti de toi, cet être que tu as fabriqué et à qui tu changeais les couches et fermais les lacets, cet être là est devenu grand.

Et cet être là a bon gout le mignon.

Sweat à capuche, 10 ans

Sweat à capuche, 10 ans

Et un jour que tu as froid, tu vois trainer le sweat de ton fils. Et tu te dis « ok, et si j’inversais la tendance ? Et si je chipais les fringues de fiston ? Et si je mettais ce sweat pour me réchauffer ? »

Le lendemain tu chipes les chaussettes de ta fille, son élastique, son gloss, les chaussures de tennis de ton fils, son jogging et son l’écharpe…

Et là, oui là, tu sais que tu es une maman.

J’ai testé : mettre un pantalon blanc à mon serialfiston

Voilà, encore une fois, j’ai pris des risques (oui je suis comme ça moi, une guerrière) : j’ai décidé de mettre un pantalon blanc à mon fils pour un mariage.

C’était l’automne, un automne où il faisait beau. Une saison qui n’existe que dans le Nord de l’Amérique. Là-bas on l’appelle l’été indien (merci à Joe Dassin pour ces paroles exquises).

Je me suis dit « Hey, il fait beau, osons le pantalon blanc pour serialfiston. Pour ce mariage champêtre ce sera l’idéal ! »

Il mit son pantalon avec une joie énorme, avec cet air trouble qu’ont les personnes qui savent qu’un drame va arriver.
Et le drame arriva.

A la campagne, le blanc attira les moucherons qui prirent le pantalon de fiston pour une piste d’atterrissage. Tacheté de petits points noirs, le pantalon partait déjà perdant au bout de 23 minutes.

Mais c’est à la 25ème minute que tout bascula à nouveau. « Maman je peux faire un foot ? Y’a plein de  copains là bas qui jouent. » Sur le moment j’avais oublié le blanc. « Oui mon chéri ! »

A la 29éme minute, le pantalon était vert. Fiston avait roulé dans l’herbe pour rattraper le ballon (il était gardien de but. Quelle idée aussi…) et l’herbe avait épousé le blanc. Et le blanc n’était plus qu’un vague souvenir.

« Mais tu peux pas faire attention ?!!!» dis-je calmement (non en fait je hurlais).

A ce moment là, mon bras a glissé et le verre de vin rouge est tombé… sur le pantalon blanc. Cette fois, c’est sûr, c’était foutu.

Mon mari me lança un « bah évidemment… du blanc sur des gosses ça tient pas… j’te l’avais dit ».
Ok, il avait (encore une fois) raison.

Serialfiston qui ressemblait à un arc en ciel, était mort de rire.

Moi morte de rage.

Il fallait donc que je rachète un pantalon vite fait. Surtout pas cher. Surtout pas blanc. Sur too-short.com je fis la rencontre d’un jeanLe denim c’était plus sûr.

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Jean brut 10 ans, Okaïdi

Note pour plus tard : attendre l’âge adulte pour porter du blanc.